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Sueño del Sur (Albisara)

Sueño del Sur (Albisara)
Granada, 31 de mayo de 2014
Poema/canción surgida en un taller de la Fraternidad Albisara en su X aniversario.

Buscamos una casa grande para todos
En esta almoneda de acantilados, flores y espinas;
Una casa sin puertas, sin cadenas, sin cerraduras
Con ventanas grandes, con postigos de ternura.

Algunos dicen que es un sueño, una quimera,
Que sólo se encuentra en los Trastéveres de la vida,
Otros que en una escuela, en un barrio,
Quizás en Itaka o en una huida.

Pero la casa que buscamos está en nosotros,
No en un yo.
No en mí sino en un Tú.
Pues no es un lugar o un reflejo,
Acaso aroma, hierbabuena…viento.

La casa que encontramos es grande
Con un patio y pozo en el centro
Albisara le llamamos
En donde Tú sales a mi encuentro.

En esta Buena Noticia del Sur
Sin periódicos que la editen pero siempre eterna
Pasea el sol en invierno
Y en algunos agostos…nieva;
también hay piedras en un camino
Que a veces se pierde
Que a veces se niebla.

Pero aunque el sol no abrace siempre nuestro patio del Sur, su cielo,
Como en Emaús el corazón caliente tendremos,
Porque Contigo como brújula siempre queremos ser
Menta y romero en tristes huertos.

-Roberto Fernández-

Entrar en la escuela del “ZEN”

¿Qué es el Zen? preguntó un discípulo al maestro. Y éste respondió: “Las cosas cotidianas; cuando tienes hambre, comes, cuando tienes sueño, duermes”. 
“¿Pero no hacen eso mismo todos los seres humanos normales?” 
-Atajó el discípulo-. “Sí” -respondió el maestro-, “los seres humanos normales cuando comen piensan en otra cosa, cuando duermen, no pegan ojo porque están llenos de preocupaciones”. ¿Qué significa esta respuesta? Significa que debemos ser totalmente uno en el acto de comer y totalmente entregados al acto de dormir. Como ya decía la mística cristiana Santa Teresa:”cuando gallinas, gallinas, cuando ayuno, ayuno”. Esta es la actitud Zen.

Et si Dame Routine devenait un danger?

Et si Dame Routine devenait un danger?

Une assemblée internationale fut convoquée par Dame Horreur avec pour thème central: Tuer monsieur Amour. Prirent part à cette brillante assemblée les illustres personnalités suivantes: Messieurs, Mal, Egoïste, Hypocrite, Surnoît, Monotone, Infidèle, Jaloux, Démagogue, Impoli, Superstitieux, Ignorant, Dogmatique, Fondamentaliste, Fanatique, Indifférent, Pauvreté, Maladie et Frigide.

Le jour de l’ouverture de l’assemblée, Dame Horreur organisatrice, pris la parole et dit: “Mes très chers invités et compatriotes dans le mal. Je vous ai réuni ici pour un seul objectif. Trouver par tous les moyens possibles comment nous débarasser de monsieur Amour. Vous êtes sans doute ignorer que ce bonhomme nous empêche presque maintenant de mener à bien nos activités dans ce monde. Il apparaît toujours lorsque nous voulons agir. Un tel concurrent se présente comme notre ennemi. Et vous convaindriez avec moi que nous n’aurons aucun avenir si nous lui donnions toujours cette possibilité d’agir. Donc il est grand temps pour nous de mettre fin à ses actions. J’aimerai donc savoir s’il existe quelqu’un dans l’assemblée qui pourrait mettre fin à la vie de cet homme vertueux. Je puis rassurer à ce dernier qu’à mon nom propre et ainsi qu’aux vôtres, sa prouesse lui vaudra tous les honneurs du monde”.

A peine qu’elle eut achevé son discours, Horreur s’assit et M. Mal se leva et dit : “Je me porte garant et je vous annonce déjà que dès ce soir, monsieur Amour moura”. Et ajouta “Donc commençons déjà à preparer le grand banquet célébrant ses obsèques”. Tous l’applaudirent et lui souhaitèrent toutes les chances du monde.

Deux jours passèrent, monsieur mal resta sans nouvelle et l’assemblée commenca à s’inquiéter. Quelques heures après, M. Mal arriva tout triste et désespéré. Tous surpris par cette attitude, lui demandèrent “Que se passe t-il?” Prenant la parole, il les répondit: “Je n’ai pas pu. J’ai beau essayer par tous les moyens mais il a fini par me vaincre”. Alors très énervé, Horreur prit de nouveau la parole et dit: “comment est-ce possible? Il doit mourir et je crois qu’il existe quelqu’un parmi vous qui peut mettre fin à sa vie. Je suis convaincu de cela”.

Après ce discours aussi fort, se proposèrent donc tour à tour Egoïste, Hypocrite, Surnoît, Infidèle, Pauvreté, Maladie, Fanatique et Fondamentaliste. Mais tous leurs efforts furent vains. Ceci commenca donc à inquiéter toute l’assemblée. Aucun d’eux ne savaient plus à quel saint se vouer.

Quand tout semblait déjà être perdu, que se fit retentir une voix au fond de l’assemblée. “Moi je le ferai et je vous garantis qu’il mourra”. Sans prêter attention à cette voix et savoir de qui elle était, alors personne ne lui en fit cas. Alors indiscrètement, il sorti de la salle et alla à la rencontre de M. Amour.

Une semaine après, il revint tout joyeux et triomphant. Entra dans la salle de l’assemblée hurlant de joie: “Enfin je l’ai vaincu. Il est mort bien que cela n’eut été facile”. Horreur toute contente et s’étant assurée de la véracité de cette déclaration, demanda à cet héros quel était son nom. Lui de répondre: “Je me nomme ROUTINE”. Grâce à ma routine, j’ai pu tuer M. Amour

La Routine est elle prometteuse? Les fléaux et les maux sociaux actuels ne proviennent-ils pas de Dame Routine? Et Si la routine devenait un danger aussi bien pour moi, ma communauté, ma société et le monde dans lequel nous vivons quel sens cela aurait-il? La Routine est-elle un souverain bien?

Clément TSANGA

 

Caminando juntos

Caminando juntos

Un poema que nos ofrece Darío Mendez Salcedo, nuestro alumno de Bachillerato 2, del colegio dulce nombre de María de Granada.

“Existe un camino
en la estela de lo imposible,
perdido en aquel horizonte nuboso
al que llaman Dios.

Camino gris y polvoriento
avivado por cien mil huellas limpias,
palpitantes,
pequeñas,
a cuyo lado reposan las más profundas
-aún más que la tierra,
aún más que los siglos-.

¿Dónde llegará
-que no dónde acabará-
este camino que empezó a caminar en el Trastévere…?

…No lo sé, no me preocupa;
yo confío
¡y no ando solo!”

La Mirada

La Mirada

Con la mirada, podemos cambiar nuestra sociedad.
-José Calasanz miró la realidad de Trastevere y fundó las Escuelas Pías.
– Madre Teresa miró la realidad de Calcutta y fundó a las Hermanas de la Caridad.
-Jesús miró a Pedro después de su negamiento y Él se convirtió.
Frente a un mundo de desigualdad, de globalización, de marginalización, de injusticia, ¿Con qué ojos miramos estas realidades?

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